Drive de James Sallis


Roman lu après film adoré. Le film : chef d’œuvre. Le roman : grosse déception ! On s’est foutu de ma gueule ! Jusqu’à la 128ième  pages pour voir si jamais ça décollait et l’intrigue et le Style ; mais rien du tout, tout naze, grosse déception ! Comprends pourquoi les éditeurs ont vite fait d’étaler la photo de Ryan sur la couve pour vampiriser un max le succès du film qui doit tout à Nicolas Winding Refn et si peu à James SALLIS. Son roman Drive prouve que mauvais roman peut faire bon film.

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Celle qui préfére se doigter à copuler

photo d'un doight bléssé
Ça faisait bien longtemps que je n’avais plus critiqué quelque chose. Aujourd’hui je vais critiquer un poème d’Iloa.
La France c’est le pays dans lequel tout le monde pète plus haut que son cul.Ainsi, Iloa Mys, dont c’est le blase sur le forum vosécrits entre dans cette tristement répandue catégorie. Ici le lien pour le lire son poème.
Franchement les 6 première lignes tiennent la route, même si certaine critique ont trouvé le poème trop court moi je l’ai trouvé parfait dans la longueur lors de ma première lecture. Voici la critique que j’ai laissé, alors que tous avant la taillaient sur la longueur de son poème:
« au contraire il est génial ton poème court comme ça. Il est toujours plus facile d’être long. Y’a l’émotion et c’est ça qui prime sur tout.Par contre la chute étant d’un autre ça gâche un peu. Sinon j’ai aimé et la longueur et l’émotion du poème ».
Le grief avec Iloa Mys ne tient pas à la qualité de sa plume même si elle n’est pas vraiment extraordinaire, mais plutôt à la manière qu’elle a de considérer le lecteur.
Alors que tout le monde lui conseillaient d’effacer, ou de modeler à sa sauce le dernier vers de son poème, qui est ni plus ni moins celui d’un des célèbres darons du surréalistes André breton (La terre est bleu comme une orange), notre obsédée à l’égo éléphantesque a répliqué dans une cinglante diatribe digne d’une ménagère et indigne qu’une poétesse:
« Décidément, ce vers n’a pour vous, pas sa place dans mon poème.Parfois, un seul vers vous transporte haut et le poème en entier est beau.Et puis parfois un seul vous déçoit.Et voilà… Tout un poème ce dimanche… C’est ainsi que je l’ai vécu… Je ne peux rien changer ». Elle est née avec la science infuse la bonne dame, plus forte que Baudelaire, elle ne corrige jamais ses vers, aie! Une autre personne revient à la charge:
« Ce que j’entends dans ce que tu dis c’est ton rapport à ton texte, or, le but, pour qui écrit, n’est-ce pas d’atteindre le lecteur (ou, au moins « un » lecteur). Donc, s’émanciper du rapport personnel avec la chose écrite. Faire de nos vers la plus belle part de nous-mêmes, un cadeau pour autrui. »
Mais la bonne Dame persiste dans sa fiente putride d’orgueil:
« Oui Zenobi, je suis d’accord avec toi. Le truc c’est que mon poème parle d’un de mes exils. Je laisse la place au lecteur de se reconnaître dans les premiers vers (cadeau) mais c’est quand même mon exil et mon deuil. C’est la raison pour laquelle mon rapport avec ce texte est fort. La raison pour laquelle je ne peux le changer.
Je ne modifie jamais mes poèmes. Je n’écris pas pour le lecteur. »

Écoutez la miauler, « je n’écris pas pour le lecteur », mais faut être littéralement et finalement et artistiquement timbrée pour écrire des conneries pareilles! C’est comme un imam ou un pasteur qui prêche dans son lieux de culte et qui dit en pleine prière, « Si je lis le saint livre ce n’est pas pour vous! C’est que pour moi! ». Pathétique. Je n’ai pas raté l’occasion de lui faire comprendre ce que je pensais sans chichi ou de délires copain copine, constatez plutôt:
« Après relecture je pense qu’il ne faudrait que garder les 6 premiers vers, comme Zenobi, car d’après moi, après eux, la charge émotionnelle retombe fortement. Quand tu dis que tu n’écris pas pour le lecteur, et que malgré cela tu publies ton poème où les lecteurs peuvent le lire, c’est un manque de respect envers tous ceux qui prennent la peine de te lire; autant publier pour ses propres tiroirs où pour son psychanalyste. Ca mérite des excuses au lectorat, en tout cas ce n’est que mon avis.Une fois l’œuf pondu, la poule n’existe plus, seul compte l’intérêt du fermier et de sa famille. Que la poule souffre de la patte, qu’elle perde des chicots, l’intérêt du fermier c’est son régal et celui de sa famille par l’omelette, et non savoir s’il ventait où s’il faisait chaud le jour de la pondaison.Alors, s’il trouve qu’il manque de matière, ou qu’il y’en a trop dans son l’omelette, il a le droit de se plaindre et de cuisiner la poule ou d’en acheter une nouvelle. L’essentiel c’est l’objet, pas l’artisan. L’Œuf pas la poule. Le poème, pas le poète. Ne jamais oublier cela ».
Justifier ses errements artistiques et refusé de les reconnaitre en faisant appel aux événements hors du poème pour ne pas avoir à corriger sa merde est absurde et stupide. Ce n’est pas parce qu’un homme est mort et que c’est avec cette forme du poème qu’on a décidé de lui rentre hommage que le poème doit rester tel il est même s’il comporte des coquilles stylistiques et des inhabilités évidentes dans sa construction. En effet, mort d’homme ne donne pas légitimité artiste à une œuvre d’art. C’est l’objet lui-même qui doit parler, et l’auteur ne doit point faire appel à des situations sommes toutes tragiques et réelles qu’elles peuvent l’être, pour justifier ses errements artistiques. La vie est cruelle, des hommes meurent toutes les seconde c’est du déjà vu. La poésie transcende ça, c’est pourquoi elle est sacrée et l’est encore plus dans un monde où plus rien n’a de valeur, et que tout se réduit au matérialisme capitaliste.
Le poème se détache du corps du poète et pénètre le lecteur comme le vit d’un amant. Un amant dit-il à sa dulcinée, alors qu’il lui présente son vit: « je te baiserai pour moi seul, ton plaisir et ton envie je m’en ficherai?! ».
Iloa Mys si tu crois qu’on écrit des poèmes qu’on affiche sur un forum où des lecteurs peuvent le lire pour après leurs cracher le foutre à la gueule en disant, « je baise pour moi toute seule! » Et bien ma grande, t’as pas fini de te doigter.

Drayano Eyako

Christophe Hugo humilié

victor_hugo

Cette critique, qui se veut constructive, porte sur un des textes de hugofan.
Notre ami qui se veut le fan de Victor Hugo, nous a pondu un texte sans queue ni tête que vous pouvez lire en cliquant ici.
Vous verrez de vos propres yeux, de la merde en sachet flottant sur une mer de nullité. Le genre c’est du fantastique, l’histoire porte sur un monstre qui se ferait torturer par une vieille sorcière. On a vu ça des milliards de fois…
Déjà quand on prend le pseudo Hugofan et que l’on se met encore en plus de ça à écrire, il faut en avoir dans la plume, pour ne pas dire dans les couilles pour s’attaquer à ce mythe ce qui ne semble pas être le cas de notre candidat.
Mais comprenons le, c’est un mioche, c’est son premier roman et rien que pour cela ils mérite des acclamations. Bravo Hugofan! (acclamations de la salle d’écrivassiers).
Son histoire, dont j’ai lu toute la première partie du texte a un potentielle exploitable. Si j’ai pris la peine de lui laisser une critique, c’est qu’il a du potentielle notre Hugofan, chose extrêmement rare de nos jours et j’en suis convaincu, après avoir retravaillé son texte, ce bijou fantastique qu’il a pondu en se disant qu’il avait exploser la baraque, il va retailler son caillou et passer d’Hugo-boss-fan, à Victor-Hugo-cheville!

Voici les conseils gratuits et constructifs que je lui ai donné, car j’estime qu’il ne suffit pas juste de dire que c’est la merde, qu’il faut dire pourquoi c’est de la merde, et qu’il faut surtout donner à l’auteur des pistes pour améliorer la beauté de son œuf, chose que la plupart des critique ne font pas car la plupart du temps ils ne prennent même pas le temps de lire le texte et se contente d’un « bof, j’aime pas! » « Bof, j’aime bien! » qui ne servent à rien à l’auteur, à eux même, et aux potentiels lecteurs qui passeraient par là.

Voici les conseils sincères que je lui ai donnés (après il est libre de les suivre ou pas):

« l’animal avait des yeux absolument étranges, au regard fixe et lumineux, semblant exercer une surveillance jalouse sur le moindre de mes mouvements. »
Montre plus l’étrange, et dis le moins:
Les yeux du chat de la dame ressemblaient à ceux d’un hibou, et me surveillaient partout où j’allais.

Imite le langage parlé de ton petit frère ou de ton cousin de 12 ans, imagine juste que c’est lui qui te raconte cette histoire fantastique.

Vire les mots soutenus, (« derechef », « d’humeur acariâtre »), le cynisme et le mépris trop direct (« Que cette vieille femme me fait peur ! Qu’elle est repoussante et laide! »)
-la dame, n’est pas jolie et gentille, et chaque fois qu’elle s’approche de moi j’ai peur.

Remplace « la femme » par la dame, « l’homme » par le monsieur.
Il me semble que c’est le temps que t’utilise pour la narration qui accentue encore plus la distance entre ce qu’une créature de 12 ans dirait et celle de 20 ans:
Privilégie l’imparfait et le passé composé dans les temps de narrations, le passé simple me semble sonner trop intelligible pour cet âge.
« Après quelques minutes de promenade fort mélancoliques, je décidai, transis de froid, de regagner rapidement ma chambre, en traversant le salon de manière à ce que Mireille me remarquât le moins possible. »
-…J’ai décidé de retourner dans ma chambre, en passant cette fois par le salon. Je voulait le traverser sans faire de bruit, pour ne pas risquer de réveiller Mireille, mais…

Mise plus sur la douceur naïve, la crainte, l’innocence, la curiosité, entre dans les triples de ton personnage jusqu’à ce que le lecteur croit que toi et lui vous ne faite plus qu’un!

Pour la vielle tu lui donne les sentiments contraires: pourquoi pas une belle sorcière méchante, et un monstre moche-mais humain, ou tu inverse, à toi de voir.
Et si tu donnais la parole au chat?!
Ses conseils ne tiennent que si ton petit monstre représente le dérivé fantastique d’un gamin de 12 ans. Sinon ils ne servent à rien!

J’ai aimé la lecture; ton histoire a du potentielle, tu peux fortement l’améliorer; si tu ne veux pas imiter la voix d’un gamin de 12 piges, tu changes juste l’âge du monstre, mais tu devras le faire faible physiquement (handicap) pour que l’emprise malsaine de la sorcière soit crédible.

Critique de « tête de moi » de Jean-Noël Blanc

boxeur

J’ai lu le recueil de nouvelles « tête de moi » de Jean-Noël Blanc la première fois au collège dans les années 2002 à 2003 si je ne me trompe pas; notre classe avait été sélectionnée pour élire le roman des collèges. On devait voter pour l’un des trois livres suivants: oscar et la dame en rose, un autre roman parlant d’un criminelle qui prend un garçon sous son aile en Amérique latine; et enfin le livre que je critique ici « tête de moi ».

« Tête de moi » est un recueil de nouvelles écrit par Jean-Noël Blanc dont le thème central est le sport. Il contient 15 nouvelles, mais celle qui m’a le plus marqué et dont je comprend pourquoi le recueil porte le nom est bel et bien « tête de moi ».
C’est-ce qu’on appelle ici une nouvelle; à part « boule de suif » de Maupassant aucune autre nouvelle n’a jamais pu maintenir mon attention du début jusqu’à la fin comme « tête de moi », c’est pour vous dire l’estime que j’ai pour cette nouvelle et l’admiration que je porte à son auteur.
Il n’y’a jamais de moment niais, pas de phrases qui ne servent à rien, rien n’est gratuit, c’est du concentré comme il se doit, et chose géniale c’est que l’émotion est progressive et ça, chapeau à Jean-Noël pour cela.

Le style est particulier; focalisation interne, absence de tirets, de point d’exclamation, phrases courtes, et quelque une très courte même (Un avenir. Moi. Dans la boxe. Ailleurs. loin.), les mots sont simples.

Quand au style à proprement parlé, il s’accorde bien avec le personnage, si ce n’est quelque faute de langage:
Page 104, ligne 15 : « Je suis simplement allé au baston »; aurait dû être « je suis simplement allé à la baston ».
Page 114 ligne 5: « il est louf ce mec »; aurait dû être: « il est ouf ce mec »; sauf si c’est le coup reçut par le personnage qui a modifié sa diction.

J’avais voté pour que se roman gagne le prix; mais je savais que « oscar et la dame en rose » qui est bon roman lui aussi, gagnerait parce que ça fait pleurer dans les chaumières.
Et mes camarades m’ont donné raison, surtout les filles; quand à ceux qui ont voté pour « tête de moi », ils étaient pour la plupart des sportifs.
Très peu on voté pour le roman de l’assassin et le môme en Amérique latine, dont je ne me souviens même plus du titre; c’est pour vous dire comment il est ennuyeux…

Que retenir du livre: qu’on peut écrire des histoires qui tiennent debout avec des mots simples, des phrases courtes, et les rendre même plus intéressantes que les textes bourrés de gros mots pseudo littéraire comme l’a fait Jean-Noël Blanc pour « tête de moi ».
Ce que j’ai le plus aimé c’est la maigrisse de la monté progressive tragique dans « tête de moi » que j’envie que à l’auteur dans cette nouvelle.

Cette nouvelle a eu un impact sur moi, et ma donné envie d’écrire sur sur ce qu’on appelle « la banlieue » ou « la cité », je suis en train de le faire avec les « fenêtres du néant« . Comme « tête de moi ou le sujet de fond est le racisme, le sport et l’envie de s’en sortir, les fenêtres du néant traite du racisme, de l’envie d’un jeune homme de cité qui veut s’imposer dans la littérature, en étant radical, violent, sans concession tout en approfondissant ses thèmes et sans les surcharger.

Bref, j’aurais aimé écrire la nouvelle « tête de moi », et je vous conseille de la lire c’est la meilleur nouvelle au monde pour l’instant, parmi toutes celles que j’ai lu!

ps: Le 15ème prix Lire au collège 2003 a été remis à Jean-Noël Blanc pour Tête de moi, au CRDP de l’académie de Grenoble.

Critique de « vendetta » de R. J. Ellory

vendetta J’ai été poussé à l’achat de ce pavé 762 pages, par la couverture originale. Celle du bonhomme tenant son chapeau entre ses mains croisées par derrière. Et aussi à cause des deux critiques élogieuses de la presse:  « R.J. Ellory, déjà remarqué pour seul le silence, livre un thriller suffocant qui est d’abord une formidable fresque et une réinvention du roman sur la mafia. » Les INROCKUPTIBLES. « Son vendetta confirme les impressions premières: Ellory est un virtuose ». POINT.

En tenant pour la première fois le livre dans mes mains, et en l’inspectant de l’extérieur, tout de suite la première couverture m’a évoqué les films de gangsters américains, des mafieux cyniques s’entretuant et autres fusillades en perspectives…
Le roman s’ouvre sur la description de la nouvelle Orléans assez original:

« à travers des rues misérables, à travers des allées enfumées où l’odeur âcre de l’alcool brut flotte comme le fantôme de quelque été depuis longtemps évanoui; devant ces devantures cabossées sur lesquelles des copeaux de plâtre et des torsades de peinture sale aux couleurs de mardis gras se détachent telles des dents cassées et des feuilles d’automne; parmi la lie de l’humanité qui se rassemble ici et là au milieu des bouteilles enveloppées dans du papier brun et des feux dans des bidons d’acier, cherchant à profiter de la maigre générosité humaine là ou elle se manifeste, partageant la bonne humeur et une piquette infâme, sur les trottoirs de ce district…. »

(dents cassées;.. maigre générosité humaine;… sur les trottoirs de ce district) tout ça annonce la couleur.
Ensuite l’auteur nous fait entrer dans la nouvelle Orléans par le son, les odeurs, les voix, les bâtiments; belle description mais s’étirant un peu trop à la goût elle m’a ennuyée. puis vient le cadavre dans la voiture; des pages plus loin on a une description de l’autopsie avec l’impression d’y assister, on sent qu’Ellory s’est documenté;  j’ai aimé ce réalisme morbide. Quand au policier c’est un cliché du genre craché;  alcoolique, sa femme et sa fille se séparent de lui;  en même temps qu’il mènera l’enquête il devra reconstruire sa famille;  en plus de cela on apprend que le flic dans son enfance a perdu son frère brutalement,  et que se serait se déterminisme qui l’aurait poussé à traquer les méchants;  un cliché de plus;  du déjà vu. Je me suis arrêté à la page 103.  À partie de là on comprend le schéma de l’auteur,  qui est fait du présent,  et de sans cesse un retour en arrière;  c’est comme un documentaire de sensations nostalgiques (le flic est plein de regrets).  En lisant la note d’éditeur on comprend aussi qu’ Ellory appliquera le même schéma sur la narration du tueur.

Thriller? Surement pas;  j’ai pas été pris à la gorge et je n’est jamais suffoqué; (à part dans la description du cadavre pourrissant dans le coffre de la voiture)  le roman m’a vite lassé avec les va-et-vient entre le passé et le présent;  on comprend pourquoi il fait 762 pages;  Ellory m’a semblé faire du remplissage avec ce récit saccadé.  Quand au style, il existe et il colle avec le sujet;   mais les va -et-vient dans le passé et le présent m’ont découragé;   je m’attendais à une fresque linéaire sur la mafia;  en procédant de la sorte,  Ellory a sans doute voulu innover;   mais ça casse le rythme de l’enquête,   diluant la sensation d’urgence,  c’est pourquoi c’est pas un triller;   un bon thriller quand vous l’ouvrez vous le lisez d’un trait;   vous êtes happé, prit en otage par l’histoire.   D’après d’autres critiques du net ça l’air d’être un bon polar;   mais pour l’instant je rame à la 114 page bloqué dans la vie du flic,  et lisant le roman par bribes  (quand je vais au petit coin!);  pour l’instant je suis mitigé;  lorsque j’aurais tout lu je donnerais mon avis définitif.  Mais pour l’instant c’est le style d’ Ellory qui me pousse à lire son pavé par bribes;  et surtout parce qu’il faut rentabiliser les 8 euros qu’il m’a coûté (le creuvard!);   et pour le faire, je lui piquerai sans culpabiliser sa description de l’autopsie dans l’un de mes romans policier.

Drayano 26/ février.