Drive de James Sallis


Roman lu après film adoré. Le film : chef d’œuvre. Le roman : grosse déception ! On s’est foutu de ma gueule ! Jusqu’à la 128ième  pages pour voir si jamais ça décollait et l’intrigue et le Style ; mais rien du tout, tout naze, grosse déception ! Comprends pourquoi les éditeurs ont vite fait d’étaler la photo de Ryan sur la couve pour vampiriser un max le succès du film qui doit tout à Nicolas Winding Refn et si peu à James SALLIS. Son roman Drive prouve que mauvais roman peut faire bon film.

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