Les amours d’une nuit


-L’ouverture de la porte, ressemble à celle de la grotte

D’où ruisselle les larmes, et la plénitude des âmes

Le soir nous suons, à l’entrée de nos unions

« Moribonds cimetières, couvrant les horreurs, »

-D’un charnier de chairs

-et d’un amas de fleurs, jetées sur le seuil,

« de nos cœurs en deuil »

 

« les amours d’une nuit, sont les moribonds cimetières, de nos cœurs en deuil »