Drive de James Sallis


Roman lu après film adoré. Le film : chef d’œuvre. Le roman : grosse déception ! On s’est foutu de ma gueule ! Jusqu’à la 128ième  pages pour voir si jamais ça décollait et l’intrigue et le Style ; mais rien du tout, tout naze, grosse déception ! Comprends pourquoi les éditeurs ont vite fait d’étaler la photo de Ryan sur la couve pour vampiriser un max le succès du film qui doit tout à Nicolas Winding Refn et si peu à James SALLIS. Son roman Drive prouve que mauvais roman peut faire bon film.

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Christophe Hugo humilié

victor_hugo

Cette critique, qui se veut constructive, porte sur un des textes de hugofan.
Notre ami qui se veut le fan de Victor Hugo, nous a pondu un texte sans queue ni tête que vous pouvez lire en cliquant ici.
Vous verrez de vos propres yeux, de la merde en sachet flottant sur une mer de nullité. Le genre c’est du fantastique, l’histoire porte sur un monstre qui se ferait torturer par une vieille sorcière. On a vu ça des milliards de fois…
Déjà quand on prend le pseudo Hugofan et que l’on se met encore en plus de ça à écrire, il faut en avoir dans la plume, pour ne pas dire dans les couilles pour s’attaquer à ce mythe ce qui ne semble pas être le cas de notre candidat.
Mais comprenons le, c’est un mioche, c’est son premier roman et rien que pour cela ils mérite des acclamations. Bravo Hugofan! (acclamations de la salle d’écrivassiers).
Son histoire, dont j’ai lu toute la première partie du texte a un potentielle exploitable. Si j’ai pris la peine de lui laisser une critique, c’est qu’il a du potentielle notre Hugofan, chose extrêmement rare de nos jours et j’en suis convaincu, après avoir retravaillé son texte, ce bijou fantastique qu’il a pondu en se disant qu’il avait exploser la baraque, il va retailler son caillou et passer d’Hugo-boss-fan, à Victor-Hugo-cheville!

Voici les conseils gratuits et constructifs que je lui ai donné, car j’estime qu’il ne suffit pas juste de dire que c’est la merde, qu’il faut dire pourquoi c’est de la merde, et qu’il faut surtout donner à l’auteur des pistes pour améliorer la beauté de son œuf, chose que la plupart des critique ne font pas car la plupart du temps ils ne prennent même pas le temps de lire le texte et se contente d’un « bof, j’aime pas! » « Bof, j’aime bien! » qui ne servent à rien à l’auteur, à eux même, et aux potentiels lecteurs qui passeraient par là.

Voici les conseils sincères que je lui ai donnés (après il est libre de les suivre ou pas):

« l’animal avait des yeux absolument étranges, au regard fixe et lumineux, semblant exercer une surveillance jalouse sur le moindre de mes mouvements. »
Montre plus l’étrange, et dis le moins:
Les yeux du chat de la dame ressemblaient à ceux d’un hibou, et me surveillaient partout où j’allais.

Imite le langage parlé de ton petit frère ou de ton cousin de 12 ans, imagine juste que c’est lui qui te raconte cette histoire fantastique.

Vire les mots soutenus, (« derechef », « d’humeur acariâtre »), le cynisme et le mépris trop direct (« Que cette vieille femme me fait peur ! Qu’elle est repoussante et laide! »)
-la dame, n’est pas jolie et gentille, et chaque fois qu’elle s’approche de moi j’ai peur.

Remplace « la femme » par la dame, « l’homme » par le monsieur.
Il me semble que c’est le temps que t’utilise pour la narration qui accentue encore plus la distance entre ce qu’une créature de 12 ans dirait et celle de 20 ans:
Privilégie l’imparfait et le passé composé dans les temps de narrations, le passé simple me semble sonner trop intelligible pour cet âge.
« Après quelques minutes de promenade fort mélancoliques, je décidai, transis de froid, de regagner rapidement ma chambre, en traversant le salon de manière à ce que Mireille me remarquât le moins possible. »
-…J’ai décidé de retourner dans ma chambre, en passant cette fois par le salon. Je voulait le traverser sans faire de bruit, pour ne pas risquer de réveiller Mireille, mais…

Mise plus sur la douceur naïve, la crainte, l’innocence, la curiosité, entre dans les triples de ton personnage jusqu’à ce que le lecteur croit que toi et lui vous ne faite plus qu’un!

Pour la vielle tu lui donne les sentiments contraires: pourquoi pas une belle sorcière méchante, et un monstre moche-mais humain, ou tu inverse, à toi de voir.
Et si tu donnais la parole au chat?!
Ses conseils ne tiennent que si ton petit monstre représente le dérivé fantastique d’un gamin de 12 ans. Sinon ils ne servent à rien!

J’ai aimé la lecture; ton histoire a du potentielle, tu peux fortement l’améliorer; si tu ne veux pas imiter la voix d’un gamin de 12 piges, tu changes juste l’âge du monstre, mais tu devras le faire faible physiquement (handicap) pour que l’emprise malsaine de la sorcière soit crédible.

Critique de « tête de moi » de Jean-Noël Blanc

boxeur

J’ai lu le recueil de nouvelles « tête de moi » de Jean-Noël Blanc la première fois au collège dans les années 2002 à 2003 si je ne me trompe pas; notre classe avait été sélectionnée pour élire le roman des collèges. On devait voter pour l’un des trois livres suivants: oscar et la dame en rose, un autre roman parlant d’un criminelle qui prend un garçon sous son aile en Amérique latine; et enfin le livre que je critique ici « tête de moi ».

« Tête de moi » est un recueil de nouvelles écrit par Jean-Noël Blanc dont le thème central est le sport. Il contient 15 nouvelles, mais celle qui m’a le plus marqué et dont je comprend pourquoi le recueil porte le nom est bel et bien « tête de moi ».
C’est-ce qu’on appelle ici une nouvelle; à part « boule de suif » de Maupassant aucune autre nouvelle n’a jamais pu maintenir mon attention du début jusqu’à la fin comme « tête de moi », c’est pour vous dire l’estime que j’ai pour cette nouvelle et l’admiration que je porte à son auteur.
Il n’y’a jamais de moment niais, pas de phrases qui ne servent à rien, rien n’est gratuit, c’est du concentré comme il se doit, et chose géniale c’est que l’émotion est progressive et ça, chapeau à Jean-Noël pour cela.

Le style est particulier; focalisation interne, absence de tirets, de point d’exclamation, phrases courtes, et quelque une très courte même (Un avenir. Moi. Dans la boxe. Ailleurs. loin.), les mots sont simples.

Quand au style à proprement parlé, il s’accorde bien avec le personnage, si ce n’est quelque faute de langage:
Page 104, ligne 15 : « Je suis simplement allé au baston »; aurait dû être « je suis simplement allé à la baston ».
Page 114 ligne 5: « il est louf ce mec »; aurait dû être: « il est ouf ce mec »; sauf si c’est le coup reçut par le personnage qui a modifié sa diction.

J’avais voté pour que se roman gagne le prix; mais je savais que « oscar et la dame en rose » qui est bon roman lui aussi, gagnerait parce que ça fait pleurer dans les chaumières.
Et mes camarades m’ont donné raison, surtout les filles; quand à ceux qui ont voté pour « tête de moi », ils étaient pour la plupart des sportifs.
Très peu on voté pour le roman de l’assassin et le môme en Amérique latine, dont je ne me souviens même plus du titre; c’est pour vous dire comment il est ennuyeux…

Que retenir du livre: qu’on peut écrire des histoires qui tiennent debout avec des mots simples, des phrases courtes, et les rendre même plus intéressantes que les textes bourrés de gros mots pseudo littéraire comme l’a fait Jean-Noël Blanc pour « tête de moi ».
Ce que j’ai le plus aimé c’est la maigrisse de la monté progressive tragique dans « tête de moi » que j’envie que à l’auteur dans cette nouvelle.

Cette nouvelle a eu un impact sur moi, et ma donné envie d’écrire sur sur ce qu’on appelle « la banlieue » ou « la cité », je suis en train de le faire avec les « fenêtres du néant« . Comme « tête de moi ou le sujet de fond est le racisme, le sport et l’envie de s’en sortir, les fenêtres du néant traite du racisme, de l’envie d’un jeune homme de cité qui veut s’imposer dans la littérature, en étant radical, violent, sans concession tout en approfondissant ses thèmes et sans les surcharger.

Bref, j’aurais aimé écrire la nouvelle « tête de moi », et je vous conseille de la lire c’est la meilleur nouvelle au monde pour l’instant, parmi toutes celles que j’ai lu!

ps: Le 15ème prix Lire au collège 2003 a été remis à Jean-Noël Blanc pour Tête de moi, au CRDP de l’académie de Grenoble.

Critique de « vendetta » de R. J. Ellory

vendetta J’ai été poussé à l’achat de ce pavé 762 pages, par la couverture originale. Celle du bonhomme tenant son chapeau entre ses mains croisées par derrière. Et aussi à cause des deux critiques élogieuses de la presse:  « R.J. Ellory, déjà remarqué pour seul le silence, livre un thriller suffocant qui est d’abord une formidable fresque et une réinvention du roman sur la mafia. » Les INROCKUPTIBLES. « Son vendetta confirme les impressions premières: Ellory est un virtuose ». POINT.

En tenant pour la première fois le livre dans mes mains, et en l’inspectant de l’extérieur, tout de suite la première couverture m’a évoqué les films de gangsters américains, des mafieux cyniques s’entretuant et autres fusillades en perspectives…
Le roman s’ouvre sur la description de la nouvelle Orléans assez original:

« à travers des rues misérables, à travers des allées enfumées où l’odeur âcre de l’alcool brut flotte comme le fantôme de quelque été depuis longtemps évanoui; devant ces devantures cabossées sur lesquelles des copeaux de plâtre et des torsades de peinture sale aux couleurs de mardis gras se détachent telles des dents cassées et des feuilles d’automne; parmi la lie de l’humanité qui se rassemble ici et là au milieu des bouteilles enveloppées dans du papier brun et des feux dans des bidons d’acier, cherchant à profiter de la maigre générosité humaine là ou elle se manifeste, partageant la bonne humeur et une piquette infâme, sur les trottoirs de ce district…. »

(dents cassées;.. maigre générosité humaine;… sur les trottoirs de ce district) tout ça annonce la couleur.
Ensuite l’auteur nous fait entrer dans la nouvelle Orléans par le son, les odeurs, les voix, les bâtiments; belle description mais s’étirant un peu trop à la goût elle m’a ennuyée. puis vient le cadavre dans la voiture; des pages plus loin on a une description de l’autopsie avec l’impression d’y assister, on sent qu’Ellory s’est documenté;  j’ai aimé ce réalisme morbide. Quand au policier c’est un cliché du genre craché;  alcoolique, sa femme et sa fille se séparent de lui;  en même temps qu’il mènera l’enquête il devra reconstruire sa famille;  en plus de cela on apprend que le flic dans son enfance a perdu son frère brutalement,  et que se serait se déterminisme qui l’aurait poussé à traquer les méchants;  un cliché de plus;  du déjà vu. Je me suis arrêté à la page 103.  À partie de là on comprend le schéma de l’auteur,  qui est fait du présent,  et de sans cesse un retour en arrière;  c’est comme un documentaire de sensations nostalgiques (le flic est plein de regrets).  En lisant la note d’éditeur on comprend aussi qu’ Ellory appliquera le même schéma sur la narration du tueur.

Thriller? Surement pas;  j’ai pas été pris à la gorge et je n’est jamais suffoqué; (à part dans la description du cadavre pourrissant dans le coffre de la voiture)  le roman m’a vite lassé avec les va-et-vient entre le passé et le présent;  on comprend pourquoi il fait 762 pages;  Ellory m’a semblé faire du remplissage avec ce récit saccadé.  Quand au style, il existe et il colle avec le sujet;   mais les va -et-vient dans le passé et le présent m’ont découragé;   je m’attendais à une fresque linéaire sur la mafia;  en procédant de la sorte,  Ellory a sans doute voulu innover;   mais ça casse le rythme de l’enquête,   diluant la sensation d’urgence,  c’est pourquoi c’est pas un triller;   un bon thriller quand vous l’ouvrez vous le lisez d’un trait;   vous êtes happé, prit en otage par l’histoire.   D’après d’autres critiques du net ça l’air d’être un bon polar;   mais pour l’instant je rame à la 114 page bloqué dans la vie du flic,  et lisant le roman par bribes  (quand je vais au petit coin!);  pour l’instant je suis mitigé;  lorsque j’aurais tout lu je donnerais mon avis définitif.  Mais pour l’instant c’est le style d’ Ellory qui me pousse à lire son pavé par bribes;  et surtout parce qu’il faut rentabiliser les 8 euros qu’il m’a coûté (le creuvard!);   et pour le faire, je lui piquerai sans culpabiliser sa description de l’autopsie dans l’un de mes romans policier.

Drayano 26/ février.

Misère de l’imaginaire

quand la vulgarité cache le manque de créativité

Là ce que je suis en train de faire là c’est du jazz-writting; malheureusement j’aurais préféré un terme plus francophone genre improvisation, instantanéité; on le garde lui là; c’est francophone et ça retransmet assez bien l’idée. L’idée c’est d’improviser en écrivant; une sorte d’écriture automatique, pour montrer à ses écrivaillons du net qu’on peut écrire et se faire lire sans parler d’un sujet fixe, ou tout simplement en improvisant; ce que j’ai remarqué sur les écrivaillons du net, c’est qu’ils sont nuls, et défaut encore plus pire c’est qu’ils sont de mauvaises fois;  j’en ai critiqué,  j’ai peut être été trop sincère dans mes critiques mais c’est comme ça je ne changerai pas à cause d’egos surdimensionnés. (vous pouvez lire le texte critiquée ici de la vrai chienlit).

Alors ça écrit à 4, 5, 10 sur un même blog;  ça se fait lire par les camarades de classes et les membres de la famille,  dont forcement ça des critique généreuses qui manquent de réelles sincérités.  J’en ai critiqué deux à ce jour sur worpress;  mais comme je suis déconnecté d’internet et que à l’instant où j’écris ça je suis en mode improvisation, (instantanéité) je ne peux marquer les identifiants des intéressés dans ce texte;  peut être que je le ferais dans un prochain billet;  ça m’apprendra à avoir une mémoire de poisson.

Bon qu’est que je disais déjà,… mémoire de poisson; ouais, les lectures sur le net ne sont pas terribles; bravo déjà aux auteurs de n’avoir pas effacé mes critiques, ça prouve en tout cas leur honnêteté dans leur démarche;  encore bravo à eux pour cela car il faut se l’avouer bon nombre d’auteurs auraient tout simplement supprimés cette censure honnête;  merde je viens de me rende compte que j’ai écrit censure honnête c’est plutôt critique honnête.  Déjà écrire en commun c’est suspect;  c’est communiste ça;  et on sait comment le communisme a fini;  que l’on veuille écrire pour amuser la galerie c’est compréhensible;  mais que l’on profite des machines qu’on a à notre disposition pour écrire des choses légères, vides de sens, des écrits qui ne resterons même pas dans la décennie je trouve ça dommage; savent t’ils que quelque part dans le monde en proie au turbulence, ou plutôt dans les pays en proie aux turbulences, il y’a des écrivains qui risquent leurs têtes à cause de leurs écrits ?!

Et qu’on se permette d’écrire en se prenant en photos, le trop malheureusement répandu « m’as-tu vu » cela est déplorable;  je parle de vous l’arabe, le juif, la femme si je ne me trompe pas, votre texte était nul à chier; on coupe des têtes de l’autre coté du monde et vous trouvez utile d’écrire des « je t’encule », « suce moi » inutiles! Ouais inutiles car cela n’a aucune fin;  si ce texte avait une fin je l’aurais trouvé géniale;  mais il est vide et plat; seul les abrutis et les incultes y trouverons une fin;  n’en parlons même pas d’originalité ou de style y’a n’a même pas. Oui je fais des fautes des fautes d’orthographes; j’en faisaient j’en fait et j’en referaient toujours; déjà que le lecteur du net ne paye rien je ne vois pas pourquoi je perdrais mon temps dans cette stérile marque de la bourgeoise et de son diktat; c’est pour cela que je me relit rarement à vrai dire je suis plus occupé à pondre de nouveaux œufs qu’à réavaler mon vomi;  il y’a des nègres payés pour corriger ça et qui vivent de ça;  même si dans l’absolu il est préférable d’écrire sans fautes;  mais malheureusement pour vous, il y’a pas de nègres qui puissent mettre du fond dans vos écrits, ni mettre un imaginaire, n’en parlons même pas du style puisque chez vous il n’en existe même pas l’ombre du doute.  Quand j’aurai du temps je critiquerais peut être d’autres textes, pour voir s’il y’ évolution ou si c’est moi qui j’suis largué. À bientôt sans haines, ni violences, mais toujours en toute sincérité.

Drayano 25 février 2011.